"Part soft-core pornography, part political allegory and part Modernist play with media," Jordan Crandall's Trigger is a "sermon about masculinity, sex, surveillance, and violence." (Ken Johnson, The New York Times, 15 Nov 2002).

"The work of Jordan Crandall is the first journey into a new danger zone. It is already comprehensive in terms of the new sadistic or masochistic pleasures of the panoptic principle, as a study of the transformation of the gaze in the age of the panoptic principle between punishment and pleasure, between pleasure and pain." (Peter Weibel, "Jordan Crandall: Art and the Cinematographic Imaginary in the Age of Panoptic Data Processing" in Drive, Hatje Cantz Verlag, 2003).

machines virtuelles actionnant la représentation du mouvement // systèmes de combat, circulant à travers le corps // oeil vissé au viseur, corps immobile, cible-image traversant le champ de vision // synchronization des éléments à la seconde explosive de la prise // objet-cible à voir, conserver ou éliminer dans la partition // voir, nommer, appuyer sur la détente // perception orchestrée, positions et bordures tirées, formes et mouvements cernés // photo-victime capturée dans les chemins entre perception, technologie et rhythmes du corps // figée pour faire image ou remplacée par une image // soumise a une observation en réseau // grille et objet, cibles alignées, fusion du corps et de la représentation, dans le déclic de l'appareil-gachette // machines virtuelles actionnant la représentation du mouvement // parole interrompue, remplacée par les sons d'un tableau statistique // figure rendue muette pour lui instiller une nouvelle sorte de mouvement // processus de sensibilisation à travers les circuits du réseau // de la détente au viseur à l'oeil et retour // machines virtuelles actionnant la représentation du mouvement // la guerre comme mise en perspective